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 Troian Andreetto - 17 ans - Copie d'aptitudes

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Date d'inscription : 17/10/2016

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Avatar : Hanna Verhees
Âge : (RÉEL) 64 ans → (PHYSIQUE) 16 ans
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MessageSujet: Troian Andreetto - 17 ans - Copie d'aptitudes   Jeu 15 Déc - 22:50












NOM
PRÉNOM
AGE REEL
AGE PHYSIQUE
SEXE
NATIONALITÉ
PARTICULARITÉ

Andreetto
Troian
17 ans
17 ans
Féminin
Italienne
Copie d'aptitudes


MENTALITÉ

Il est difficile de gagner au jeu du plus fort, avec Troian. Elle a un sens acéré de la compétition et une volonté de fer, plongée depuis toute petite dans le monde de la perfection, autant mentale que physique. Se détournant très difficilement de son but, elle n'a aucun scrupule à tout sacrifier pour l'atteindre, y compris ses plus proches amis (pour le peu qu'elle en ait). La jeune fille n'est pas spécialement solitaire, mais très indépendante et ne supporte pas les effusions. En revanche, on lui a toujours dicté sa façon de se comporter, sa manière d'agir, aussi y est-elle désormais habituée. Si un conseil ou un ordre vise à son amélioration, ou émanant d'une personne compétente, Troian ne voit pas d'inconvénient à s'y plier, peu importe les contraintes liées. Ça lui est bien égal, d’ailleurs, du moment qu’au bout du compte ce soit bénéfique.
À son côté farouche et déterminé s'ajoute également un recherche férue de l'honneur (à sa manière, bien sûr) ; les bassesses, les coups bas qui sont pourtant légion dans son domaine de prédilection lui sont insupportables. Si on lui en fait, elle ne va pourtant rien dire, se contenter plutôt de se venger en répliquant par davantage d'obsession. Pour elle, la réussite totale, suprême et méritée vaut toutes les peines du monde. Et, bien sûr, jamais en ne se plaignant ou en laissant ses émotions affluer. L’émotivité, c'est une preuve d'incapacité, de faiblesse. Et la faiblesse est à éradiquer.

Depuis les quelques jours qu'elle est rentrée dans la boucle, Troian est pourtant déboussolée. Où est l'esprit de compétition ? Où est la recherche de constante amélioration ? Pourquoi tous ces enfants s'amusent-ils en piaillant au lieu de travailler dur ? La familiarité et la camaraderie sont des concepts dont elle a déjà entendu parler et qu'elle considère comme une pure hérésie. Les idées de cadeau, générosité, compromis ou bienveillance sont totalement inconnues de l’Italienne. Peut-être le temps ainsi que la quiétude de Carinholm parviendront-ils à adoucir l’adolescente, qui ne connaît que trop bien les vices du monde adulte.


BIBLIOGRAPHIE

Troian est la fille d'une célèbre et talentueuse danseuse étoile connue internationalement. Son père, quant à lui, court le monde à la tête de sa puissante entreprise, homme totalement inconnu que l’enfant n'a vu au final que très peu de fois dans sa vie puisqu'il ne revenait au pays que très occasionnellement, tout comme sa génitrice d'ailleurs – c’en est presque à se demander comment ils ont pu finir ensemble. Évidemment, leur union n’est pas le fruit d’un amour fou – juste un mariage d’arrangement. Élevée dans son enfance par plusieurs nourrices se succédant inlassablement, Troian n'a jamais eu de véritables amis. C'est donc dès sa prime jeunesse que son indépendance et sa capacité à ne pas dépendre des liens humains ont fait surface et lui ont forgé une armure d’acier contre les peines de cœur.
Étant scolarisée à la maison, on lui donnait depuis l'enfance des cours de danse incroyablement poussés, donnés par de véritables professionnels dans ce milieu – grassement payés par la mère de la particulière qui voulait en faire une véritable légende. Grâce à son don, la petite réussit à surpasser tous les autres élèves qui l’avaient précédée et bientôt, les remarques admiratives ne cessèrent de fuser à son sujet. Si bien que, dès l'âge de dix ans, on l’envoya dans la meilleure école d'arts qu'il puisse exister - selon sa mère du moins. Le fait que ce soit en France ne réjouit la petite, qui tenait chèrement à son pays natal. Mais sa mère fut intransigeante, revenant même dans son pour obliger sa fille récalcitrante à partir.
Ce fut ainsi qu'à dix ans, Troian quitta définitivement l'enfance pour un monde de strass, de paillettes, de beauté et de perfection. Au début, elle avait une large variété de cours (danse, bien sûr, mais aussi théâtre, musique, chant, histoire…) cependant, rapidement, ses études ne portèrent presque plus que sur l’art de sa mère. Le quotidien là-bas était harassant, on demandait à l’Italienne toujours plus et toujours mieux, sans un seul instant la féliciter de peur qu'elle se relâche. Et cela lui plaisait. Oh que oui, cela lui plaisait. La fatigue musculaire des entraînements, l'effort jusqu'à l'inconscience, les heures passées à glisser, voler, s'élancer sur le parquet impeccable lui procuraient une joie intense. Après six ou sept mois, elle surpassa tous les élèves, égalant même les maîtres les plus expérimentés au bout de quelques années. C'était une véritable étoile. Elle brillait de mille feux, plus encore que sa mère - qui loin d'être jalouse s'en vantait considérablement.
Années après années, on lui fit passer des concours, on l’exhiba à l’occasion de grands spectacles, on l'opposa à de nombreuses autres danseuses internationales - qu'elle battait généralement. Oh, il arrivait que certaines fois, elle dût s'avouer vaincue. Il arrivait à Troian de ne pas être à la hauteur du talent des autres, auquel cas son acharnement ne s’en retrouvait que d’autant plus accru. Jusqu'à ce qu'elle y arrive, oui, et à quel prix ! La particulière – qui ignorait totalement en être une – ne cessait de pousser ses limites, insensible aux regards meurtriers de ses concurrentes très vite distancées, sans prendre le temps de s’arrêter un seul instant dans sa course effrénée vers la perfection. Pourtant Troian n’en n’était pas invincible pour autant. Elle arrivait à son point de rupture. À l'approche de ses dix-sept ans, on l'avait déjà usée jusqu'à la corde, poli son image jusqu'à ce qu'elle brille comme une supernova, forcée à ignorer la fatigue qui ne cessait de s'accumuler, endurci son corps jusqu'à ce que la tension monte, monte, monte et ne fasse brusquement tout exploser.

Cela aurait pu arriver, si les camarades de l’Italienne n’avaient pas décidé que, justement, elle avait suffisamment profité de sa gloire. Une embuscade d’adolescentes mal organisées mais aveuglées par leur rage et la vengeance, des greniers vidés de tout adulte susceptible d’aider Troian, un toit au-dessus de Paris sans garde-fou. Le plan des agresseurs était simple – la jeter du haut de l’immeuble et simuler un suicide. Leur plan aurait pu fonctionner, si une ombrune - ayant parcouru des lieues et des lieues pour ce jeune prodige - ne l'avait retrouvée et sauvée in-extremis. Les autres, affolées par cet oiseau furieux venu de nulle part qui ne cessait de s’acharner sur elles, prirent bien vite la fuite, et Troian put ainsi être rapatriée dans sa chambre, où la nouvelle venue lui expliqua tout. Découvrir que son talent n'était pas inné - mais simplement dû à une particularité génétique - fut un coup dur pour la danseuse, une véritable atteinte à son travail et son labeur. Ainsi ne méritait-elle pas ce qui lui avait pris des années de construction, littéralement faite à la sueur de son front ? Ainsi n’avait-elle été que la voleuse du talent de ses proches ?
Troian ne montra pas à quel point cela la bouleversa – encore plus que les événements qui venaient de se produire – et enfouit devant cette dame son ressenti. Elle pleurerait après... peut-être. Cependant, découvrir sa "nature" l'aida à comprendre beaucoup de choses,  notamment pourquoi elle arrivait à jouer aussi bien du piano sans aucun cours, ou pourquoi elle savait en toute circonstance garder un masque d’indifférence digne des plus grands comédiens. L'Italienne n'hésita pas à suivre cette inconnue qui lui avait sauvé la vie lorsque tout fut clarifié, ayant décidé sur un coup de tête qu’elle en avait assez vu de ce monde. Sur le moment, la particulière n’était plus sûre de rien. Aurait-elle raison de continuer sur la voie qu’on lui avait tracée, maintenant qu’elle savait que son talent n’était peut-être pas de son fait ? Y aurait-elle encore sa place, dans ce monde qui ne rêvait que de la briser ? Il lui semblait que non. Alors, elle partit, avec pour seul adieu à Paris une brève lettre posée sur son lit où elle annonçait que la talentueuse, la brillante, la parfaite Troian Andreetto s'en allait. Elle n’indiquait juste après rien de plus qu'un "au revoir" aussi bref qu'inexpliqué. Ce fut tout ce qu'elle laissa derrière elle - ainsi que l'agacement de sa mère, l'indifférence de son père, le dépit de ses maîtres et le soulagement des autres danseuses, finalement bien contentes de ne pas avoir une mort sur la conscience et les perspectives d’avenir de nouveau remplies d’espoir. Pas de doute, cette fille ferait parler d'elle de nombreuses années encore après son départ...
Mon lien avec ce personnage : aucun, mais je serais ravie d'un avoir un.
Son avatar est Giza Lagarce.

Ah, et juste pour le pouvoir. Je donne ici quelques précisions sur la manière dont il fonctionne telle que je l'imagine, mais c'est ce n'est en rien obligatoire :3.

Elle ne peut pas surpasser le talent de la personne dont elle a copié l'aptitude et c'est en travaillant par elle-même qu'elle arrive à améliorer ses capacités. Si elle reste très longtemps avec une personne dont elle s'est approprié l'aptitude qu'elle entraîne régulièrement, celle-ci ne partira pas si Troian n'est plus en contact avec la personne. Toutefois, si cette aptitude n'a été copiée que depuis peu et que la particulière est brusquement coupée de la personne, sa maîtrise s'effilochera très rapidement. (le pouvoir n'affecte que la "maîtrise" totalement innée d'une aptitude, n'impliquant en rien les capacités physiques ou les connaissances mentales qui vont généralement de paire)

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▬ “I'M DROWNING in that clown's mask to make you laugh at my thousand flaws. When I'm all alone, I take my smile off. But your heartless words have left me scars.” ▬ By Tris
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