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 Robbin "Adrianna" Keller

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Avatar : Hanna Verhees
Âge : (RÉEL) 64 ans → (PHYSIQUE) 16 ans
Particularité : Sourcière
MessageSujet: Robbin "Adrianna" Keller   Mar 18 Oct - 9:43












NOM
PRÉNOM
AGE REEL
AGE PHYSIQUE
SEXE
NATIONALITÉ
PARTICULARITÉ

Keller
Robbin Adrianna
64 ans
16
Féminin
Anglaise
Sourcière


MENTALITÉ

Les plusieurs étapes de ta vie ont dicté ta conduite avec les autres, ont moulé ton comportement, et forcément, ton caractère s’y est ressenti. D’abord passée pour folle et pestiférée, tu errais dans le noir sans but. Puis appréciée, aimée, tu t’es ouverte aux autres.
Maintenant, tu as peur. Tu es terrifiée à l’idée que tout disparaisse en fumée, comme la première fois. La seule pensée de tout bâtir à nouveau pour tout perdre t’affole, te réveille parfois en pleine nuit, si d’autres cauchemars n’ont pas fait apparition auparavant.
Pourtant, à l’extérieur, tu es calme. Peu intéressée par les autres et leurs problèmes, peu concernée par les relations humaines que tu sembles négliger. Tu es passée maître dans le camouflage de tes émotions, bien qu’elles affluent sous ton visage amical, poli, neutre. Tu n’inspires qu’une certaine sympathie, suffisamment pour ne déplaire à personne, mais pas assez pour inviter les gens à t’approcher plus que ce qu’il ne le faut.
Certains expriment leur colère en envoyant tout le monde au diable. D’autres éclatent en sanglot lorsque la tristesse les submerge. Il y en a qui explosent de joie. Toi, tu cours à en perdre haleine. Tu peins jusqu’à ce que ta chambre entière se recouvre de toiles colorées. Tu joues du piano jusqu’à ne plus sentir tes doigts. Tout, pour ne pas craquer.
Mais tu sais, au fond de toi, que tu ne pourras pas continuer pendant encore deux cent ans.


BIOGRAPHIE

Pendant longtemps, ton monde n’a été compose que de chimères. Des frôlements légers qui se transforment en gouffres abyssaux, des bousculades qui te propulsent dans le brasier ardent de l’enfer. Illusions, passé, réalité, tout ça se mélangeait encore et encore, dans un quotidien embrumé et grisâtre dont tu ne décelais pas les subtilités de la joie généralement accordée aux gens de ton âge. Les enfants, comme des adultes le disaient parfois. Certaines fois, quand le brouillard se levait assez pour que tu discernes les murs tâchés d’humidité et les lits grinçants sur lesquels des petits êtres se tenaient sagement, tu écoutais ce que disaient les grands. Le bonheur, paraissait-il, c’était se sentir bien, légère, avec une envie de rire au fond du ventre. C’était agir librement, ne pas penser aux mauvais moments de la vie. C’était être souriant. Ils affirmaient que tous les enfants étaient heureux, secourus du terrible destin et regroupés dans cet endroit où jamais personne ne viendrait leur faire du mal, cet endroit qu’ils quitteraient un jour pour habiter avec des parents aimants. Ils soutenaient que vous aviez le bonheur auprès de vous.
Pourtant, personne n’avait l’air heureux. Et surtout pas toi, la gamine bizarre, folle, différente. Tu n’avais pas beaucoup de choses pour toi. Une allure frêle, maigre. Un teint cadavérique, des cheveux de paille qui s’emmêlaient généralement au-dessus de ta tête. Un regard déraillé, ailleurs, bien souvent plongé dans les profondeurs de la mémoire d’autrui.
Errant parmi les couloirs de l’Institut, le personnel ne te réprimandait que rarement. « Laisse tomber, disaient-ils aux nouveaux. Elle est dérangée, cette gamine. Contente-toi de la ramener dans sa chambre, et assure-toi que sa porte soit bien fermée. Et ne la touche pas. Jamais. C’est ce qui provoque ses crises. »
Ce qui provoque ses crises… Oui, ces crises, ces rechutes, ces fois où tout ce que tu es cesse un bref moment d’exister pour laisser place à une version distordue d’une autre réalité, d’une autre personne, d’un autre être. Mais ce serait bien trop facile si cela suffisait, s’il ne s’agissait que de la seule conséquence de tes crises.
La mémoire des autres devenait la mer déchaînée dans laquelle tu te noyais. Tu revivais les aventures d’autrui, plus fortement, plus intensément que ce qu’ils avaient alors connu. Les sensations, les émotions, les douleurs, les joies, tout explosait dans ton corps et se répercutait des heures entières, meurtrissant à chaque fois un peu plus ton esprit à vif. Ce dernier perdait la raison, isolé de la réalité, alors que, dans l’instant présent, loin des eaux houleuses de ta particularité, ton corps prostré se recroquevillait sur le sol, les mains comme des étaux sur tes oreilles, tes cris vibrant souvent dans les couloirs déserts de l’Institut. Plusieurs heures t’étaient généralement nécessaires pour recouvrer un semblant de calme, où tes yeux brouillés de larmes fixaient le néant, vidés de toute vie. Ton crâne douloureux semblait évacuer les derniers échos de tes crises, les derniers reliefs d’anciens souvenirs. Tu essayais de comprendre pourquoi tu revivais ces scènes, parfois identiques, mais souvent différentes. Pourquoi elles te plongeaient dans un cauchemar éveillé, pourquoi tu les ressentais avec plus de force que ta propre vie. Tu essayais, en vain.

Ainsi s’écoulèrent les douze premières années de ta vie. Ironiquement, si le passé d’à peu près tous ceux qui t’entouraient t’était familier, ton propre vécu antérieur à l’époque où on t’avait amenée à l’Institut t’était inconnu. Tout ce que tu savais, c’était la date à laquelle on t’avait retrouvée, frigorifiée, aux portes de ta future résidence. Le douze septembre mille neuf cent cinquante-six, date à laquelle on avait estimé que la petite fille inconnue recueillie le jour-même avait quatre ans. Mise avec les autres enfants, le personnel avait rapidement pris conscience des troubles de la gamine. Il fallut du temps aux gens pour s’apercevoir que le contact physique, même le plus infime, suffisait à la faire basculer. Alors, ils l’avaient isolée. Ils t’avaient isolée. Tout simplement. Mais tu t’échappais régulièrement de ta petite chambre exigüe, dans laquelle on te replaçait chaque soir, inlassablement.

Tout cela changea le premier novembre mille huit cent soixante-quatre. Tous les regards de l’Institut s’étaient retournés à ton passage, à ta sortie. Tu ne savais pas pourquoi, ni comment, mais quelqu’un avait souhaité te prendre sous son aile. Quelqu’un que tu n’avais jamais vu, quelqu’un qui n’avait jamais vu la fillette aux allures fantomatiques avec des démons dans la tête, du fin fond de sa chambre. Miss Hilliger, paraissait-il, était très commode.
Et elle l’était. Tu te souviens encore d’avoir levé les yeux vers cette grande dame imposante, aux formes généreuses sous sa longue robe pourpre aux allures anciennes. Un air amical, un regard chaleureux, des paroles mesurées et aucun contact ne firent que te plaire.

Elle t’emmena dans sa voiture, un grand monstre gris dans lequel tu t’engouffras avec un semblant de crainte. Pas une parole ne s’échangea durant le trajet vers ce que tu présumais être sa demeure. Cette dame n’avait pas beaucoup discuté avec toi depuis votre rencontre, sinon pour te saluer et se présenter en quelques brefs mots. De longues heures s’écoulèrent avant que le conducteur ne vous dépose à une petite centaine de mètres d’un village. Curieuse, tu descendis en interrogeant ta bonne étoile d’un regard curieux. Tout le voyage n’avait été que le foyer d’une foule de questions qui te brûlaient les lèvres, des interrogations qui semblaient gâcher un peu ton plaisir de sortir de la maudite bâtisse de ton enfance. Tu entendis le double claquement sec d’une portière qui s’ouvre et se referme, le bruit crachotant du moteur s’éloignant rapidement, et ne régna plus que le silence.  
Miss Hilliger, qui n’avait apporté aucun bagage de quelque sorte – toi-même n’en possédait pas un seul, la dame ayant affirmé avoir le nécessaire chez elle –, t’indiqua un chemin de terre qui serpentait vers une forêt aux branches semblables à des os brunâtres.
« – Je ne laisserais sous aucun prétexte quelqu’un qui m’est étranger s’approcher de chez moi, te glissa-t-elle avec un sourire.
– Mais je vous suis étrangère…
– Plus à présent ! »

Le sentier jusqu’à la forêt était bosselé, et il arrivait que tes semelles fines ne découvrent à tes pieds de petits cailloux durs.
Une canopée de bras squelettiques vous recouvrit bientôt, et la dame continuait de s’aventurer à travers des chemins de plus en plus envahis par la végétation. Enfin se profila, au bout d’une vingtaine de minutes, les tôles d’un toit branlant chevauchant une petite masure aux quatre murs de planches humides et verdies par le temps et la pluie. À ta grande surprise, Miss Hilliger indiqua du doigt la cabane avec un simple « C’est là ».
Plus que perplexe, tu la laissas entrer en première. L’intérieur n’était pas plus reluisant que l’extérieur : pour tout mobilier, un lit de paille dans un coin et une large malle éventrée découvrant des tessons de verre sous l’unique fenêtre miraculeusement intacte, obstruée par un lourd rideau miteux. Tu fronças le nez, en quête d’une explication, alors que la femme fermait la porte d’un petit coup. Quelques secondes plus tard, alors qu’elle continuait de t’observer malicieusement, tu osas demander, une angoisse montant peu à peu dans ton ventre :
« – Excusez-moi, Madame ?
– Oui ?
– Est-ce là que vous vivez ?
– Oh, non, quelle horreur ! Mais tout devrait être bien à présent. Allons-y, sortons ! »

Plus perplexe que jamais, tu ouvris la porte en grand, presque en fuyant cette étrange dame, et écarquillas les yeux. Le ciel morose de novembre avait été remplacé par un azur qui s’étalait sous la canopée verdoyante des arbres, et le mercure avait remonté d’une grosse vingtaine de degrés d’un coup. Tu ne donnas pas le temps à Miss Hilliger de t’expliquer le tout que tu courrais déjà loin d’elle, vers la limite des arbres que tu entrevoyais au-delà d’un détour. À bout de souffle, tu apparus devant un manoir écrasant, aux tuiles noires luisant sous un soleil d’été et à l’air flambant neuf. Tu restas là, aux pieds de cette impressionnante bâtisse, jusqu’à ce que la dame en pourpre n’apparaisse à nouveau à tes côtés. Et elle t’expliqua.

Elle t’expliqua tout, ce que tu étais, ce qu’elle était, ce que vous étiez, toi, elle et les enfants de l’autre côté du manoir. Elle t’expliqua le principe d’une boucle, celle-ci faisant revivre sans fin le vingt-deux juillet mille huit cent nonante-neuf.
« – Et comment… commenças-tu lentement à la fin de sa longue tirade et de votre promenade au travers de ta nouvelle demeure. Et comment avez-vous su que j’étais… ça ? Particulière ? »
La femme te regarda tristement, pensivement. Elle hésitait, clairement. Finalement, elle se décida.
« – Je te le dirai, mais tu dois me promettre de ne pas me demander, jamais, plus que ce que je ne vais te révéler maintenant. D’accord ?
– D’accord,
ajoutas-tu prestement.
– Je connaissais ta mère,
soupira Miss Hilliger, une particulière elle aussi. Elle était formidable. Mais ça a mal tourné quelques années avant ta naissance. Un accident qui n’aurait jamais dû arriver. Tes parents sont morts, je suis désolée. Quant à moi, ça fait longtemps que je voulais te retrouver, mais tu avais tout simplement disparu. Ce n’est que très récemment que ta trace est réapparue.
– Une seule chose,
osas-tu après un temps, se doutant bien que la cause du décès de tes parents rentrait dans les choses à ne pas demander. Ils m’ont appelée Adrianna, à l’Institut. Mais je devais bien avoir un autre nom, chez moi…
– Effectivement. Tu t’appelais Robbin Keller. »


Les années passèrent. Lentement, vos journées étaient réglées selon le rythme du soleil de plomb au-dessus de vos têtes. Petit à petit, tu te fis à cette ambiance bonne enfant, à ce quotidien simple et où tu n’avais pas à rester cloîtrée dans une chambre, seule. Ton caractère renfermé ne partit pas totalement, mais tes sourires, tes paroles, tes jeux venaient de plus en plus spontanément. Tu profitais qu’on ne te croie pas folle pour te lier avec tous. La maîtrise de ta particularité venait petit à petit. Les souvenirs des autres ne te paralysaient plus, tu t’enfonçais dans leurs profondeurs sans perdre le contrôle de toi-même. Cela t’amenait à mieux apprécier la présence des autres, à moins la redouter, même si de fins gants brodés recouvraient en permanence tes mains et avant-bras, même si tu portais en tout instant la jupe longue et les manches jusqu’au coude.
L’envie de découvrir le monde était grande, et bien là. Mais tu devais attendre, tu le savais. Sortir du périmètre de la boucle n’était pas une option. Tu ne voulais pas traverser les guerres, et puis, il te resterait à attendre une petite dizaine d’années avant d’avoir une réelle indépendance, pour le peu qu’on puisse parler en ces termes à cette époque-là. Tu avais l’intention de quitter la boucle, n’y rester que le temps d’y être en sécurité et heureuse, jusqu’à avoir une vingtaine d’années à ta sortie. Mais tu aurais dû savoir que des plans si beaux et si parfaits ne sont pas réalisables, pas en étant une particulière.

Les estres. Les sépulcreux. Ces monstres sans âme, ces monstres qui détruisaient impitoyablement les particuliers et leurs boucles. Ils s’abattirent sur la tienne dans ta quatrième année passée en mille neuf cent huit. Tu n’en réchappas qu’à cause de ta très mauvaise habitude – qui venait soudainement d’acquérir un sens incroyable – de passer des heures à te plonger dans la contemplation de la mer sur une falaise, à une petite centaine de mètres du manoir. Tu revenais de ta promenade par la forêt, où tu te heurtas violemment à une Miss Hilliger en sueur, paniquée, affolée. Et sérieusement blessée. La femme, à bout de force, trébucha dans les branchages de la forêt. L’adrénaline te fouetta d’un coup, et tu t’agenouillas à ses côtés. Elle te saisit violemment le bras, t’attira vers elle, avec une urgence que tu ne lui avais jamais vue. Sa main gauche ôta d’un geste tremblant ton gant droit, et avant que tu ne puisses l’intercepter, elle enferma ton poing blanc dans ses doigts sanglants. Une foule de souvenirs t’assaillirent. Mais tu étais préparée, bien plus qu’à ton arrivée. La mémoire d’autrui ne te submergeait pas, tu la jugulais, la contrôlais, et la manipulait avec application. Et ce fut ce que tu fis, malgré ton inquiétude. Le corps sans vie de ta meilleure amie retrouvée sans vie, presque charcutée, au sol du grand salon. La réaction immédiate de la directrice qui hurla de toute la force de ses poumons pour prévenir de l’arrivée de sépulcreux. Un des garçons, qui percevait les moindres sons et pouvait les décupler, fit rapidement passer le message. Les monstres s’abattaient sur le jardin alors que tous les enfants s’y échappaient. Du moins, tentaient. Ils firent un massacre, et Miss Hilliger, blessée au ventre en ayant échappé de peu à un sépulcreux, n’eut d’autre choix que de se précipiter à forêt, où elle te savait revenant de la falaise.
Une flopée de souvenir continuait de se déverser dans ton esprit, mais tu les obstruas d’un ordre intérieur sec. Les yeux paniqués, mais décidés, tu entendis la directrice t’ordonner d’une voix faible :
« Va-t-en. Retourne dans le présent, comme tu en avais l’intention. Préviens les particuliers de Cairnholm. Fais-toi discrète, surveille tes arrières. Une fois dans la boucle galloise, restes-y ! Vas, Robbin. »

Et tu le fis. Dès la fin de sa tirade, les yeux alarmés de Miss Hilliger s’éteignirent. La course vers la cabane te sembla durer un siècle, ta peur semblant avoir atteint son apothéose. Mais, par chance, tu l’atteignis sans rencontrer les sépulcreux qui devaient sans doute toujours rôder autour du manoir.
Les jours qui suivirent, tu les usas à chercher la boucle de Cairnholm. Dans un monde où les adolescentes de seize ans seules, sans chaperon, sont très mal vues, tu étais souvent obligée de recourir à des tromperies. Le vieillissement soudain de ton corps ne te procura que très peu d’émotions mais le changement radical t’astreint à une adaptation assez compliquée. Toujours en présence de personnes – aux yeux bien colorés et bien visibles –, tu parcourus finalement les kilomètres qui te séparaient de l’île que tu visais, les dernières paroles d’Hilliger se répercutant en boucle dans ton esprit, ainsi que le souvenir de l’entrée de la boucle de l’ombrune.

Ton arrivée dans la boucle fut, pour ainsi dire, autant un soulagement qu’une résignation. En empruntant le chemin vers le foyer des particuliers, tu te remémorais avec amertume tes propres pas vers le tien. Il n’existait plus depuis quatre jours, Miss Hilliger incapable de refaire la boucle. Elle était perdue, à jamais, comme toutes ces personnes que tu avais appris à apprécier. Ta solitude se faisait ressentir plus que jamais, plus que pendant la période de l’Institut où tu n’avais, pour ainsi dire, connu que ça.

Le sentiment du devoir accompli chevauchait la mélancolie, tandis que tu sortais d’un entretien privé avec l’ombrune. Tes nouvelles l’inquiétaient clairement, mais elle te proposait bien évidemment de rester. Offre que tu acceptas avec moins de méfiance qu’à tes douze ans, mais davantage de prudence.

Même s’il était devenu clair que ton arrivée à Cairnholm n’avait pas attiré les sépulcreux et les estres au bout d’un mois là-bas, tu ne pouvais plus te séparer de l’impression d’insécurité qui t’habitait. La raison du décès de tes parents t’apparaissait à présent plus nettement que n’importe quel souvenir, et tu avais le douloureux sentiment que tu avais réchappé deux fois de trop à ces monstres…
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Dernière édition par Robbin A. Keller le Mar 18 Oct - 17:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Robbin "Adrianna" Keller   Mar 18 Oct - 17:02

Alohaaaaa 8D
Bienvenue à toi x3
Là j'avoue j'ai pas le temps, mais dès que possible je lis l'histoire de ton perso xD

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MessageSujet: Re: Robbin "Adrianna" Keller   Mar 18 Oct - 17:20

Hey bienvenue ! Classe l'avatar **

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MessageSujet: Re: Robbin "Adrianna" Keller   Jeu 20 Oct - 23:53

Coucouuuuu et bienvenue ! J'ai lu que ton histoire pour l'instant et j'aime beaucoup ** je lis ton caractère demain :3 amuses toi bien ici x)

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MessageSujet: Re: Robbin "Adrianna" Keller   Ven 21 Oct - 22:21

Bienvenue par ici (quelqu'un qui connait déjà Miss P, mon Dieu) *-*

Je ta valide, amuses-toi bien :3

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« Nous sommes aussi indestructibles que nous pensons l'être. »
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MessageSujet: Re: Robbin "Adrianna" Keller   

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Robbin "Adrianna" Keller
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